blog des jeunes pop 87

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Tag - Nicolas SARKOZY

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vendredi 16 avril 2010

Message important aux Jeunes Populaires



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Bonjour à tous,

Peu après ces élections régionales, je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre enthousiasme et votre mobilisation, la campagne a été dure, mais nous l'avons partout menée avec motivation !
Dans ce contexte, les valeurs de travail, d'effort, de courage et de mérite auxquelles nous croyons en militant à l'UMP doivent être défendues et promues partout en France.

Notre feuille de route est claire. Nous devons faire de cette année 2010 l'année de la valorisation des réformes du Président de la République et du Gouvernement réalisées depuis 2007, et notre fierté en tant que Jeunes Populaires, c'est d'être en première ligne au sein du Mouvement Populaire pour défendre Nicolas SARKOZY.

Dès maintenant, nous devons nous remobiliser et repartir en campagne permanente ! C'est pourquoi, avec le Bureau National, nous avons décidé d'ouvrir une grande série de débats nationaux, jusqu'à la fin du mois de mai.

Ces débats organisés dans nos fédérations nous permettront pendant deux mois de nous poser les questions essentielles du militantisme moderne : comment militer autrement, comment communiquer pour être toujours plus proches des jeunes, comment valoriser nos talents pour transformer le militant en élu et enfin comment construire le projet pour 2012 ?

Autant de débats sur le terrain qui seront aussi accompagnés d'un débat sur le net que vous pouvez déjà rejoindre via l'intranet des Jeunes Populaires : http://intranet.jeunesump.fr ! Des fonctionnalités sont spécialement dédiées aux Conseillers Nationaux Jeunes Populaires.

Je sais que je peux compter sur votre implication et sur votre force de conviction. Vous pouvez compter sur mon engagement total au service des Jeunes Populaires et des valeurs que nous défendons ensemble.

A très vite,

Benjamin LANCAR

jeudi 25 juin 2009

Il a besoin de vous . . . !


Depuis l’élection de Nicolas SARKOZY, la France change et se modernise.

Jamais autant de réformes n’ont été engagées en si peu de temps.

La France a besoin d’un Président courageux pour poursuivre les réformes indispensables que nous attendions depuis tant d’années.

La France a besoin d’un Président déterminé pour lutter contre la crise.

C’est le moment de nous rassembler pour porter ensemble le changement.

Nicolas SARKOZY a besoin de vous.

Il a besoin de votre soutien pour continuer à changer la France.

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mercredi 25 mars 2009

« Ce sera dur, mais on va s'en sortir »

Nicolas Sarkozy a retrouvé les accents de sa campagne électorale lors d'un discours mardi 24 mars à Saint-Quentin dans l'Aisne, fief du patron de l'UMP Xavier Bertrand, pour expliquer aux Français sa politique économique et défendre ses mesures face à la crise.

« Le chemin que nous avons pris nous permettra de nous en sortir. J'ai confiance.» Après son discours aux accents alarmistes de Toulon en septembre, au tout début de la crise, Nicolas Sarkozy a voulu se montrer volontariste et optimiste sur sa capacité à sortir la France de l'ornière. Un discours exhortant les valeurs, la responsabilité de tous et appelant de ses voeux un capitalisme moral. « Le bon tempo, ce n'est pas celui des manifestations, c'est celui de l'intérêt général des Français. » a-t-il encore rajouté !

« Protéger l'emploi des jeunes ». C'est la nouvelle priorité du gouvernement. Avant la mi-avril, un plan d'urgence devrait être mis en oeuvre pour la jeunesse via les contrats aidés et l'apprentissage. Enfin, toujours au nom de la morale, la condamnation des patrons "peu consciencieux" : le président a exigé la fin des bonus, des parachutes dorés, des stock-options pour tous les dirigeants des entreprises qui reçoivent des aides de l'Etat.

Un chef de l'état qui a voulu rassurer ses électeurs de droite mais également la "majorité silencieuse" qui l'a porté au pouvoir.

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samedi 21 mars 2009

Une relocalisation bienvenue . . . !

La direction de Renault a annoncé le rapatriement en banlieue parisienne d’une partie de la production de la voiture Clio II Campus, fabriquée jusqu’à présent dans l’usine de Novo Mesto en Slovénie.

« L'usine de Flins produira à nouveau des Clio II Campus, en plus des Clio III, ce qui entraînera la création de 400 emplois supplémentaires à Flins», indique la société Renault. Pour Renault, il s’agit plutôt d’un réajustement industriel que d’une relocalisation.
Pour Luc CHATEL, cette décision de Renault est « un premier résultat, parmi d’autres, des mesures françaises de soutien à l’industrie automobile ».

Luc Chatel en a profité pour exprimer son indignation à l'attribution de stock-options, aux dirigeants de la Société Générale. « Inadmissible », lançait hier à Bruxelles Nicolas SARKOZY à propos des bonus perçus par les dirigeants des banques aidées par l'État.
Le premier ministre, François FILLON a demandé au Medef qu'il fasse des propositions afin de moraliser cette pratique, avec comme ultimatum le 31 mars. Sinon, c’est une loi qui le fera a-t-il ajouté.

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mercredi 7 janvier 2009

Le Président de la République veut mettre fin à la fonction séculaire du juge d'instruction.

A l'occasion de la rentrée de la Cour de Cassation, le chef de l'Etat a estimé qu'il était "temps que le juge d'instruction cède la place à un juge de l'instruction, qui contrôlera le déroulement des enquêtes mais ne les dirigera plus".

Selon M. Sarkozy, "le juge d'instruction en la forme actuelle ne peut être l'arbitre". "Un juge en charge de l'enquête ne peut raisonnablement veiller, en même temps, à la garantie des droits de la personne mise en examen".

Le président a insisté sur la nécessité de placer "le contradictoire au coeur de tout" dans le cadre d'une justice "plus soucieuse des libertés" et "plus adaptée aux évolutions de la police technique et scientifique".

"A l'heure de l'ADN, la procédure pénale ne peut plus avoir pour seul socle le culte de l'aveu. Elle doit avoir le culte de la preuve", a-t-il affirmé, invoquant la mise en place d'un "habeas corpus à la française", référence à l'antique procédure anglo-saxonne protégeant contre les détentions arbitraires. Ainsi, le chef de l'Etat a annoncé sa volonté d'instaurer une audience collégiale publique pour le placement en détention provisoire, ce qui entraînerait la disparition du juge des libertés et de la détention (JLD), créé par la loi sur la présomption d'innocence en 2000.

Cette proposition était l'une des recommandations en 2006 de la commission parlementaire chargée d'enquêter sur le fiasco de l'affaire d'Outreau.

Dans le même esprit, il a également appelé de ses voeux "une audience publique sur les charges" reprochées aux personnes poursuivies.

Cette réforme qui devra être "engagée dès cette année", intervient moins d'un an après la mise en place en mars des pôles de l'instruction, une innovation également consécutive à Outreau, censée renforcer les droits de la défense.

Par ailleurs, M. Sarkozy a confirmé son intention de dépénaliser la diffamation, en la transformant en faute donnant à la victime un droit à "réparation" financière.

mardi 16 décembre 2008

Nicolas Sarkozy assure que la réforme des lycées se fera mais après concertation.

Nicolas SARKOZY a assuré mardi à Strasbourg que la réforme controversée des lycées, mise entre parenthèses lundi par le ministre de l'Education Xavier DARCOS, se ferait mais que le gouvernement prendrait "le temps de la concertation".

"Cette réforme des lycées, je la soutiens et elle se fera mais il faut prendre le temps de l'écoute et de la concertation" a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse au Parlement européen.

"J'ai demandé à Xavier DARCOS d'approfondir sa concertation pour que la réforme puisse se mettre en oeuvre dans les meilleures conditions (...) on prendra le temps nécessaire pour lever les malentendus et que cette réforme se fasse", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat français a rendu hommage à M. Darcos, "un ministre de l'Education remarquable qui a, en dix-huit mois, un bilan de réformes sans précédent: il a réformé l'école primaire, supprimé les IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres), changé l'organisation du temps scolaire et proposé une réforme des lycées".

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"On va prendre le temps de l'écoute et de la concertation et je suivrai personnellement cette réforme", a ajouté Nicolas SARKOZY.

"Est-ce qu'elle sera en tout point conforme avec le projet actuellement sur la table? (...) Non, parce qu'on va prendre le temps de l'écoute et de la concertation", a-t-il toutefois concédé.

"Mon rôle, c'est de faire en sorte que les réformes se fassent en France, qu'elles se fassent avec un maximum de consensus", a insisté M. Sarkozy, évoquant pêle-mêle les réformes sur le travail du dimanche, l'audiovisuel public et les textes à venir sur le logement ou la réforme hospitalière.

Evoquant les émeutes qui secouent la Grèce, il a assuré qu'il aurait engagé la réforme des lycées "quoi qu'il se soit passé en Grèce ou ailleurs".

"Si je devais accélérer les réformes ou les arrêter chaque fois qu'il y a un problème social dans un des 27 pays de l'Union (européenne), je n'en ferais pas beaucoup", a-t-il fait remarquer.

"Quand on voit des gens s'affronter avec une telle violence, quand on voit des pillages, quand on voit ce qu'on a vu dans un pays comme la Grèce, forcément ça interpelle tout le monde", a relevé le président en exercice du Conseil européen, estimant "évident" que de tels événements pourraient se dérouler ailleurs en Europe.

"En 2005 en France, j'étais le ministre de l'Intérieur qui a géré 25 nuits d'émeute. Comment voulez-vous que j'aille dire que ce qui arrive en Grèce ne peut pas arriver ailleurs?"

Le gouvernement français a annoncé lundi le report d'un an de sa réforme des lycées, marquant un revirement inhabituel depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir dans un contexte marqué par la crainte d'une explosion sociale.