blog des jeunes pop 87

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Tag - Nicolas Sarkozy

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jeudi 6 mai 2010

Trois ans !



Il y a trois ans, le soir du 6 mai 2007 Nicolas Sarkozy devenait le nouveau Président de la République avec 53% des suffrages exprimés. Il était alors considéré par toute la droite comme le messie tant attendu.

Aujourd'hui, comment dire...c'est un peu différent...

Le messie subit quelques critiques, certains de notre camp, n'hésitant pas à dire que si l'on a perdu les régionales c'est à cause de la stratégie et surtout à cause de la composition des listes telle qu'elle avait été voulu par l'UMP donc par SARKOZY.

Le messie serait-il devenu en trois malheureuses années le responsable de l'ensemble des maux de la droite Française?

C'est tout du moins ce que semble penser certains de nos militants, voir de nos cadres. L'ouverture, la faible représentation des gaullistes sur les dernières listes régionales, même le maintien du bouclier fiscal pourtant terriblement soutenu lors de sa mise en place sont critiqués.

Bref,tout y passe.

Mais qui sont ces extraordinaires génies de la politique pour se permettre de tels commentaires en public, n'auraient-ils jamais perdu d'élections, ni commis la moindre erreur durant leur mandat (quand ils en ont un)...
Ce sont ces gens là que nous devons mettre au pouvoir, ils ont la solution à tous les problèmes,à moins que ce ne soit que de la critique facile et oui, souvenez-vous la critique est facile mais l'art est difficile...

Il est à mon avis grand temps de siffler la fin de la récré, Monsieur Sarkozy est un président courageux qui a mis en place des réformes structurelles indispensables à notre pays, tout le reste n'est que littérature dont on peut toujours discuter entre nous, voir nous affronter mais certainement pas dans les médias comme c'est depuis trop longtemps le cas.

L'UMP ne l'oublions pas, c'est le rassemblement de l'ex UDF,du RPR, du mouvement gaulliste, des libéraux, des radicaux et plus généralement de tous ceux qui souhaitent le changement ce n'est certainement pas la famille politique des sectaires, cela n'ont rien à faire à l'UMP!

Guillaume GUERIN

RDJ de la Haute-Vienne

Délégué de la première circonscription de la Haute-Vienne

lundi 28 décembre 2009

Les ventes de voitures neuves ont explosées.



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Plus de 2,27 millions de voitures neuves ont été vendues en 2009, notamment grâce à la prime à la casse chère à Nicolas Sarkozy.
Il faut remonter à 1990 (2,3 millions) pour retrouver de tel chiffre...!

Christian Estrosi indique que ce résultat s'explique principalement par le succès de la prime à la casse . Il souligne que le marché français se distingue très nettement du marché européen cette année.

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Le ministre rappelle que «tous les clients qui achètent un véhicule neuf jusqu'au 31 décembre inclus pourront bénéficier de la prime à la casse de 1000 euros, même si le véhicule n'est livré qu'au 1er trimestre 2010».

Christian Estrosi a aussi souligné que le gouvernement met en place une sortie progressive du dispositif de prime à la casse, afin d'éviter un retournement brutal du marché. Ainsi, la prime à la casse passera de 1000 euros actuellement à 700 euros au premier semestre 2010, et 500 euros au second semestre.

Conclusion : "Engagement pris, promesse tenue."



mardi 8 décembre 2009

La jeunesse au coeur de son action .



"Je ne veux pas vous aider à rester jeunes le plus longtemps possible, mais à devenir des adultes accomplissant les rêves de leur jeunesse. " Nicolas Sarkozy.

A mi-mandat, toutes les réformes n’ont pas été entreprises, les jeunes UMP doivent avoir la rage pour soutenir la politique de Nicolas Sarkozy.

Voici quelques pistes du dernier tract national qui sera distribué dans la semaine auprès des jeunes de notre département.

* Les universités armées pour faire face aux défis de demain.

* Faire de l'entrepreneuriat un état d'esprit !

* Fini le temps de la tiers-jeunesse place à l'autonomie !

* La culture enfin démocratisée et accessible aux jeunes.

* Un lycée de l'excellence pour tous adapté au profil de chacun !

* De l'espoir pour nos banlieues !


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jeudi 26 novembre 2009

Le Sommet de Copenhague pour l'avenir de la planète.

Du 7 au 18 décembre prochain, les dirigeants du monde entier (192 pays) sont invités par l'ONU au Sommet sur le climat à Copenhague (Danemark), en vue de trouver un accord mondial sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Près de la moitié ont déjà annoncé leur participation à ce sommet. Avec les États-Unis, l'un des autres grands pollueurs, la Chine est un acteur clef à Copenhague pour obtenir un succès. Après les Etats-Unis, la Chine a annoncé ce jeudi qu’elle participera à la conférence de Copenhague sur le climat en décembre prochain.

Barack Obama sera présent personnellement pour représenter les Etats-Unis. Il a d'ores et déjà annoncé qu'il offrira une baisse de 17% des émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis en 2020, puis de 30% en 2025 et de 42% en 2030 par rapport aux niveaux de 2005.

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Le réchauffement climatique est un phénomène d’augmentation de la température moyenne à l’échelle mondiale. L’augmentation de la température s’est accrue depuis les années 1950 principalement en raison d’une augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Afin de lutter contre le réchauffement climatique, le sommet de Copenhague devra mettre en œuvre des accords visant à :

  1. Développer des énergies renouvelables.
  2. Réduire le recours aux énergies fossiles et aux véhicules émettant trop de CO2.
  3. Lutter contre la déforestation et/ou replanter de nouvelles forêts car le déboisement renforce l’effet de serre.
  4. Décider de l’attitude à adopter envers les entreprises grandes consommatrices d’énergie délocalisant dans des pays en développement.


Nicolas Sarkozy le martèle en toute occasion, la France ne se satisfera pas d'un succès en trompe-l'œil à Copenhague. En clair, les négociateurs doivent parvenir, le 18 décembre, à un accord politique fixant des engagements contraignants de réduction des gaz à effet de serre.

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dimanche 8 novembre 2009

20 ans après Nicolas Sarkozy raconte la chute du "mur de la Honte".



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Le mur de Berlin, est érigé en pleine ville à partir de la nuit du 12 au 13 août 1961 par la République démocratique allemande (RDA), qui tente ainsi de mettre fin à l'exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d'Allemagne (RFA).

Le mur sépare physiquement la ville en Berlin-Est et Berlin-Ouest pendant plus de vingt-huit ans, et constitue le symbole le plus marquant d'une Europe divisée par le Rideau de fer. Plus qu'un simple mur, il s'agit d'un dispositif militaire complexe comportant deux murs de 3,6 mètres de haut avec chemin de ronde, 302 miradors et dispositifs d'alarme, 14 000 gardes, 600 chiens et des barbelés dressés vers le ciel.

L'affaiblissement de l'Union soviétique, conduite par Mikhaïl Gorbatchev et la détermination des Allemands de l'Est, qui organisent de grandes manifestations, provoquent, le 9 novembre 1989, la chute du « mur de la honte », suscitant l'admiration incrédule du « Monde libre » et ouvrant la voie à la réunification allemande.

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Presque totalement détruit, le Mur laisse cependant dans l'organisation urbaine de la capitale allemande des cicatrices qui ne sont toujours pas effacées aujourd'hui. Le mur de Berlin, symbole du clivage idéologique et politique de la Guerre froide, a inspiré de nombreux livres et films. Aujourd'hui, plusieurs musées lui sont consacrés.




Photographie à l'appui, le président français Nicolas Sarkozy raconte dimanche sur Facebook ses souvenirs de la chute du Mur de Berlin à laquelle il a assisté alors qu'il était secrétaire général adjoint du RPR. Le chef de l'Etat se souvient de "l'enthousiasme général" qui régnait dans la ville le 9 novembre 1989.

Nicolas Sarkozy explique avoir accompagné le secrétaire général du RPR de l'époque Alain Juppé à Berlin. Il ajoute avoir croisé près de la porte de Brandebourg "par le plus grand des hasards" un "jeune élu français (...) à l'époque spécialiste des questions de défense: François Fillon".

"Le 9 novembre 1989 est le plus beau jour de l'histoire récente de l'Allemagne", a commenté samedi la chancelière Angela Merkel. "Ce jour a changé la vie de beaucoup de gens, et la mienne aussi", a ajouté la dirigeante conservatrice, qui a grandi en RDA et est entrée en politique dans le sillage de la chute du rideau de fer.


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dimanche 25 octobre 2009

"Ne surtout pas laisser le FN s'engouffrer dans les brèches ! "



Le gouvernement tente de renouer avec ses fondamentaux électoraux. Immigration, sécurité, ruralité, voilà désormais les priorités de la majorité.

La majorité présidentielle veut mettre fin à une série de polémiques, qui depuis la rentrée sème le trouble y compris à droite.

eric_besson.jpg Nicolas Sarkozy veut retrouver les valeurs traditionnelles de la droite et ne surtout pas laisser le Front National s'engouffrer dans les brèches !

En cette fin de semaine agitée, le chef de l'Etat, le premier ministre et le ministre de l'immigration se sont succédé pour annoncer des initiatives en matière de lutte contre l'immigration clandestine et contre l'insécurité.


L'opération de reconquête repose en partie sur Eric Besson actuel ministre de l'immigration, "Les expulsions, cela ne me fait pas forcément plaisir mais j'assume. La France ne peut pas avoir une politique d'asile sans reconduite à la frontière pour les immigrés illégaux."


Quant à François Fillon, il multiplie les apparitions en province pour rassurer les élus et prêcher les fondamentaux de la droite, sécurité en tête. Alors que son gouvernement a été tancé par l'opposition pour avoir renvoyé trois Afghans dans leur pays, il a martelé que l'Etat n'avait "pas à s'excuser ou se culpabiliser parce qu'il fait respecter la loi".

"Dans les moments où ça tangue, Fillon est le point fixe"


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dimanche 11 octobre 2009

Réforme territoriale : «Le pire serait de ne rien faire» !



Au bout du suspense. La réforme des collectivités territoriales, chantier annoncé par Nicolas Sarkozy il y a plus d'un an, s'incarne enfin dans un texte. Dans quatre textes, pour être précis, qui seront présentés par Brice Hortefeux au Conseil des ministres du 21 octobre. La veille, le chef de l'État défendra son projet à Chaumont.

Un des objectifs de la réforme est la réorganisation des collectivités autour de deux pôles : un pôle départements-région et un pôle communes-intercommunalité. Cela passe, selon le gouvernement, par la création des conseillers territoriaux, qui se substituent aux conseillers généraux et régionaux.

Pour les zones urbaines, le gouvernement propose un dispositif double. La création de métropoles regroupant «plusieurs communes qui forment un ensemble de plus de 450 000 habitants d'un seul tenant et sans enclave» et la création de «pôles métropolitains», une structure plus souple, pouvant regrouper des communes de plusieurs départements, voire régions.

Alain Juppé et Brice HORTEFEUX ont le même objectif : "Voir émerger en France de grandes métropoles qui seront en mesure de jouer dans la cour européenne. Cette réforme, qui répond au double objectif de simplification et de clarification des structures, est certainement l'une des plus ambitieuses depuis les premières lois de décentralisation."

Seule une nouvelle fois, la gauche "archaïque" Française, est unie contre la création du conseiller territorial et l'instauration d'un mode de scrutin, mi majoritaire mi proportionnel. "Un scrutin d'un autre siècle", a tonné Martine Aubry !


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